Les poèmes de la littérature francophone

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Une exécution

Pendus à leurs montres, dames et gentlemen
Ne sauraient décrire, hormis sentiments muets,
Ce pamphlet inhérent aux macabres scènes
Que leurs billes d’argent et de cuivre miraient.

Des vociférations ? Non. De viles verves
Livrées sans concession, heurtaient regards hagards,
Cous étreints dans l’acier d’étroites minerves,
Fines gouttes trébuchant sur ces corps gaillards.

Boxé, saoulé par une formidable houle,
Attendu, ce cortège funestement sot
Se présentera sans droit devant la foule

Clapets des goussets claqueront alors ; Bientôt
Ce sinistre ballet des âmes condamnées,
L’exécution des damnés, pourra débuter.

josselin

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Jours et nuits

Tous les jours, je te vois arriver
Tous les jours, tu oublie de me saluer
Tous les jours, je t’entends parler de celui dont tu es attirée
Tous les jours, je te vois t’éloigner de moi
Tous les jours, tu pars sans me dire au revoir.

Tous les soirs, tu pense aux autres mais pas à moi
Tous les soirs, tu te demande avec qui tu vas passer le temps
Tous les soirs, tu ne vois pas que je veux parler avec toi
Tous les soirs, tu t’endors en oubliant mon existence
Tous les soirs, tu rêves de tous et de rien sauf de moi.

Les journées passent et je prends confiance
Les soirées se suivent et je prends de l’assurance
Tu commence enfin à me voir et à comprendre
Mais à chaque fois que tu perçois mes sentiments
Tu t’éloigne peu à peu de moi
Tu ne me dis plus au revoir
Tu ne pense plus à moi
Tu ne veux plus me voir
Et t’oublie que je suis là.

S. Henin

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Ces mots

Le jour où tu es arrivé
J’ai vu un rayon de soleil,
T’élever dans mes pensées.
J’aurais voulu murmurer à ton oreille
Les mots qui me tourmentaient depuis la veille,
Ces mots que tu attends tant
Mais d’une autre personne certainement
Ces mots dont tu rêve sans trêve
Ces mots qui sont souvent trop brefs.

Si je te disais ces mots ?
Ces mots dont tu espère entendre,
Entendre avec sincérité et clarté.
Est-ce que tu me laisserais t’approcher,
De ton cœur et de tes pensées ?
Simon H

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Cigarette: mon amie et mon assassin

Quand je fume ma cigarette
Je pense avoir fait un crime
Tuer une étrange muette
Devenue mon amie intime

Je l’enflame,elle se suicide
Elle tend vers sa fin
La vérité est limpide
Fumer est un drôle de pétrin

Pour le plaisir je la fume
Le plaisir ephemère
Que j ai pris pour une coutume
Une loi assuree par les nerfs

Fatale,telle est la mort
Qui est vraiment l’assassin
Nous deux, nous aurons le même sort
Un jour, en un beau matin

EL BADRI Hicham

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Esperance

Je ne vis que pour être aimée
Ce n’ est pas pour me la péter
Un amour que je ne connaisserais jamais
Si un jour je disparaissais

Car personne ne veux de moi
Que je sois moi que je sois toi
Un seul mot en tete « amour »
Mais je serais seul toujours

Qui ma tendue la main ?
A chacun de mes chagrins ?
Surtout pas toi surtout pas lui
ce lui où mon coeur bat tous les nuits

Mais ce que j’ ai compris
A partir d’aujourd’hui
C’ est qu’il n’y a que mon coeur
Pour comprendre mes malheurs

victoire

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Lo quiero a morir

L’étoile des neiges
s’est posé sur mon bras
Comme toi avant elle
Ton regard s’est posé sur moi
Comme la rosée du matin
J’apprécie tes câlins
Tu m’a draguée en usant de tes charmes
Et ma fait l’honneur d’être ta femme
Que tu chéris et apprécie
Chaque instant de ta vie
L’enfant de la vie
Que tu portes en ton coeur
S’éveillera à minuit
Le jour sertit d’or
Aux premiers rayons de l’aurore
Le cercle de la vie se renouvèlera
A chacun de tes faux-pas
Que tu feras en mon nom
Qu’il soit court ou long

Te quiero

Anastasia

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