Home » XIXème » Archive by category "BARBEY D’AUREVILLY Jules"

Archive for the 'BARBEY D’AUREVILLY Jules' Category

279 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

A Valognes

Ex imo. C’était dans la ville adorée, Sarcophage pour moi des premiers souvenirs, Où tout enfant j’avais, en mon âme enivrée, Rêvé ces bonheurs fous qui restent des désirs ! C’était là… qu’une après-midi, dans une rue, Dont un soleil d’août, de sa lumière drue, Frappait le blanc pavé désert, – qu’elle passa, Et qu’en [...]

284 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Débouclez-les, vos longs cheveux

Débouclez-les, vos longs cheveux de soie, Passez vos mains sur leurs touffes d’anneaux, Qui, réunis, empêchent qu’on ne voie Vos longs cils bruns qui font vos yeux si beaux ! Lissez-les bien, puisque toutes pareilles Négligemment deux boucles retombant Roulent autour de vos blanches oreilles, Comme autrefois, quand vous étiez enfant, Quand vos seize ans [...]

230 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Je vivais sans coeur…

A***. Je vivais sans coeur, tu vivais sans flamme, Incomplets, mais faits pour un sort plus beau ; Tu pris de mes sens, – je pris de ton âme, Et tous deux ainsi nous nous partageâme : Mais c’est toi qui fis le meilleur cadeau ! Oui ! c’est toi, merci… C’est toi, sainte femme, [...]

264 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

L’échanson

A Clary. Tu ne sais pas, Clary, quand, heureuse, ravie, Tu me tends ton épaule et ton front tour à tour, Que dans la double coupe où je puise la vie Il est un autre goût que celui de l’amour… Ô ma chère Clary, tu ne sais pas sans doute Qu’il est derrière nous un [...]

291 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

La beauté

A Armance. Eh quoi ! vous vous plaignez, vous aussi, de la vie ! Vous avez des douleurs, des ennuis, des dégoûts ! Un dard sans force aux yeux, sur la lèvre une lie, Et du mépris au coeur ! – Hélas ! c’est comme nous ! Lie aux lèvres ? – poison, reste brûlant [...]

221 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

La haine du soleil

A Mademoiselle Louise Read. Un soir, j’étais debout, auprès d’une fenêtre… Contre la vitre en feu j’avais mon front songeur, Et je voyais, là-bas, lentement disparaître Un soleil embrumé qui mourait sans splendeur ! C’était un vieux soleil des derniers soirs d’automne, Globe d’un rouge épais, de chaleur épuisé, Qui ne faisait baisser le regard [...]

288 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

La Maîtresse rousse

Je pris pour maître, un jour, une rude Maîtresse, Plus fauve qu’un jaguar, plus rousse qu’un lion ! Je l’aimais ardemment, – âprement, – sans tendresse, Avec possession plus qu’adoration ! C’était ma rage, à moi ! la dernière folie Qui saisit, – quand, touché par l’âge et le malheur, On sent au fond de [...]

306 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Les nénuphars

A la baronne H. de B. Nénuphars blancs, ô lys des eaux limpides, Neige montant du fond de leur azur, Qui, sommeillant sur vos tiges humides, Avez besoin, pour dormir, d’un lit pur ; Fleurs de pudeur, oui ! vous êtes trop fières Pour vous laisser cueillir… et vivre après. Nénuphars blanc, dormez sur vos [...]