Ô Corse à cheveux plats ! que ta France était belle Au grand soleil de messidor ! C’était une cavale indomptable et rebelle, Sans frein d’acier ni rênes d’or ; Une jument sauvage à la croupe rustique, Fumante encor du sang des rois, Mais fière, et d’un pied fort heurtant le sol antique, Libre pour [...]
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(Pas encore evalué)La curée
I Oh ! lorsqu’un lourd soleil chauffait les grandes dalles Des ponts et de nos quais déserts, Que les cloches hurlaient, que la grêle des balles Sifflait et pleuvait par les airs ; Que dans Paris entier, comme la mer qui monte, Le peuple soulevé grondait, Et qu’au lugubre accent des vieux canons de fonte [...]




(Pas encore evalué)La cuve
Il est, il est sur terre une infernale cuve, On la nomme Paris ; c’est une large étuve, Une fosse de pierre aux immenses contours Qu’une eau jaune et terreuse enferme à triples tours C’est un volcan fumeux et toujours en haleine Qui remue à longs flots de la matière humaine ; Un précipice ouvert [...]




(Pas encore evalué)Le spleen
» C’est moi ; – moi qui, du fond des siècles et des âges, Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ; La terre à peine ouverte au soleil souriant, C’est moi qui, sous le froc des vieux rois d’Orient, Avec la tête basse et la face pensive, Du haut de la terrasse [...]
