Messagers du sommeil, allez à la mal’heure, Annoncez le desastre aux coupables humains, Et sans nous estonner de vos fantosmes vains, Rendez nostre aventure ou douteuse, ou meilleure. Apollon ne void point vostre sombre demeure, Pour vous communiquer ses Oracles certains. Quelle part avons nous à vos antres lointains ? … Lire la suite
Archives de la catégorie: GOMBAULD Jean Ogier de
Quand je la vois briller sous un voile funeste
Quand je la vois briller sous un voile funeste, Comme une autre Diane, au milieu de la nuit, Quelle est mon aventure ? à quoi suis-je réduit ? Je demeure confus, sans parole, et sans geste. Vous à qui sa rigueur jamais rien ne conteste, Vous en qui ma pensée … Lire la suite
Une effroyable horreur couvrait la terre et l’onde
Une effroyable horreur couvrait la terre et l’onde Et déjà les démons menaient par l’univers Les funestes oiseaux, les fantômes divers, Et des songes légers la troupe vagabonde, Quand Morphée emprunta la chevelure blonde, Les roses et les lys qui n’ont jamais d’hiver, Et mille autres appas d’un long crêpe … Lire la suite
Une fleur passagère, une vaine peintur
Une fleur passagère, une vaine peinture, Faisaient de mes beaux jours les plus douces clartés, Et dans un labyrinthe, errant de tous côtés, Je faisais de mon sort la douteuse aventure. Sans aucun soin du temps, ni de la sépulture, La fureur m’emportait parmi les vanités, Et toujours soupirant après … Lire la suite
Vous implorez en vain, pauvre troupe insensée
Vous implorez en vain, pauvre troupe insensée, Un injuste secours, par un injuste effort La pitié qui previent le moment de la mort, Quant c’est pour un amant, elle est trop avancée. Vous m’appellez cruelle, et vostre ame offencée Accuse mes rigueurs de son funeste sort. Le Ciel en soit … Lire la suite