Home » XVIème » Archive by category "TAHUREAU Jacques"

Archive for the 'TAHUREAU Jacques' Category

270 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

A Etienne Jodelle se jouant sur son nom retourné

Quand tu naquis en ces bas lieux Tous les dieux et les demi dieux Et les déesses plus bénines Gravèrent de lettres divines Dans ton astre bien fortuné « Le Délien est né ! » Tout le Parnassien troupeau Chantant autour de ton berceau, Te prévoyant son prêtre en France, Disait en l’heur de ta naissance Sur [...]

264 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Ce n’est pas moy qui veut d’un feint ouvrage

Ce n’est pas moy qui veut d’un feint ouvrage Par mille vers farder sa passion, Ou en flatant plaire à l’affection De l’amoureux inconstant et vollage : Ce n’est pas moy, qui, surpris d’une rage, Trouble, insensé, de sa conception Le vif dessein, ny doit l’intention Est de se prendre en un si doux naufrage. [...]

318 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Chanson

Quand ma nymphette jolie Tourne devers moi ses yeux, Hors de moi s’enfuit ma vie, De moi navré furieux. Si une fois ma cruelle Détourne ses yeux de moi, Blessé de rage nouvelle, Je meurs en plus dur émôi. Que ferais-je donc pour vivre ? Quel jus reboirai-je, hélas ? Faudrait-il point que délivre Je [...]

282 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (1 votes)
Loading ... Loading ...

Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D’où vient cela que l’envieuse rage, Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage D’un pauvre esprit et paresseux nommer, En m’accusant que je ne suis la trace, Étant dispos, de mes nobles aïeux, Qui ont conquis par la poudreuse place Et par le sang maint loyer vertueux [...]

264 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Depuis le jour qu’il me convint distraire

Depuis le jour qu’il me convint distraire, Et d’avec moy, comme voeuf m’absenter, Je n’ay cessé de plaindre et lamenter, Traisnant ma vie amerement austere. Me desrobant dans un bois solitaire, Rien ne se vient à mes yeux presenter Fors une horreur, qui faict espouvanter Mon cerveau vuide en cent doubtes contraire. Morne et pensif, [...]

252 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

En quel fleuve areneux jaunement s’écouloit

En quel fleuve areneux jaunement s’écouloit L’or, qui blondist si bien les cheveux de ma dame ? Et du brillant esclat de sa jumelle flamme, Tout astre surpassant, quel haut ciel s’emperloit ? Mais quelle riche mer le coral receloit De cette belle levre, où mon desir s’affame ? Mais en quel beau jardin, la [...]

266 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Muses, adieu, et votre chant jazard

Muses, adieu, et votre chant jazard ! Adieu Phoebus, et ma fière déesse ! Livres, adieu, adieu la tourbe espesse De mes amys, adieu tout jeu mignard ! Adieu guiterre, adieu luth babillard, Toute harmonie et tout son de liesse, Gemmes, parfums, et toute gentillesse, Tout lieu hanté, tout ombrage à l’écart ! Ainsy la [...]

260 vues
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore evalué)
Loading ... Loading ...

Ode

Si en un lieu solitaire Les ennuis me font retraire Pour me plaindre tout seulet, Si je cherche les montagnes, Ou des plus vertes campagnes Le murmurant ruisselet ; Lors ces choses tant secrètes, Bien qu’aux autres soient muettes, Me voyant en tel émoi, Toutes d’un chant pitoyable, Mais, hélas ! peu secourable, Gémissent avecque [...]