Je mourrai de trop de désir, Si je la trouve inexorable ; Je mourrai de trop de plaisir, Si je la trouve favorable. Ainsi je ne saurais guérir De la douleur qui me possède : Je suis assuré de périr Par le mal ou par le remède.
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276 vues 308 vuesMadame, je vous donne un oiseau pour étrenne
Sonnet Madame, je vous donne un oiseau pour étrenne Duquel on ne saurait estimer la valeur ; S’il vous vient quelque ennui, maladie ou douleur, Il vous rendra soudain à votre aise et bien saine. Il n’est mal d’estomac, colique ni migraine Qu’il ne puisse guérir, mais sur tout il a l’heur Que contre l’accident [...]
Sur la ville de Paris
Rien n’égale Paris ; on le blâme, on le louë ; L’un y suit son plaisir, l’autre son interest ; Mal ou bien, tout s’y fait, vaste grand comme il est On y vole, on y tuë, on y pend, on y rouë. On s’y montre, on s’y cache, on y plaide, on y jouë [...]
Sur une coquette
Une foule d’amants, que chez vous on tolère, De vos facilités cherche à s’avantager ; La patience même en serait en colère, Etes-vous un butin qu’il faille partager ? N’avez-vous rien à craindre, et rien à ménager ? Quoi ! tous également attendent leur salaire Avez-vous résolu de me faire enrager A force de vouloir [...]

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