Il marche seul dans le couloir de couleur noir mort
Oubliant sa propre personne plus rien et plus personne ne le résonne
Il s’enfonce car il sait trop défonce
En chemin il se trucide sur les ronces perdant son sang oz par oz
Le coeur lourd comme le monde je ne suis plus du monde peu a peu le temps creuse ma tombe et même mon ombre envisage de me laisser tomber lorsque mes songes qui me rongent m’épongent jusqu’à la dernière oz aurais-je mon comble si tu dis Oui mensonge et honte.
Simon Gaucher

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voila un petit commentaire pour dire bravo vos poème son magnifique continuer comme sa