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Nous étions tous les deux perdus dans nos errances, Ne sachant plus vers qui, ni où s’orienter, Ne trouvant même plus quelqu’un pour plaisanter, Il fallait vite sortir de cette désespérance.
Alors, puisqu’aujourd’hui il est un lien magique Qui permet à chacun, en tout anonymat, De pousser ses recherches vers un autre climat, Nous nous sommes lancés dans l’aide technologique.
Et ça n’a pas loupé, en quelques ouvertures, Nous avons entrevu au fond de l’horizon, Un cœur bien solitaire, mais presqu’au diapason, Et prêt, tout comme vous, à risquer l’aventure.
Et d’une main habile, avec votre pastel Vous avez dessiné un si joli visage, Que vous lui adressé sans songer au présage D’une petite idylle, ou d’amour éternel !
A Bernadette, le 2 mai 2010. Marcel Bourdonnec
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